la scapula est un os plat et fin (voir anatomie de la scapula) qui glisse sur le gril costal et s’articule avec la tête de l’humerus au niveau de la glène.

Cette fracture n’est pas exceptionnelle dans la traumatologie sportive et l’accidentologie de la route, parfois isolée ou bien associée à d’autres fractures notamment la clavicule réalisant une épaule « flottante » (le squelette de la base du membre est instable).

Dans la plupart des cas ces fractures ne nécessitent que du repos, bras en écharpe afin que les fragments ne s’engluent les uns avec les autres puis consolident.

Lorsque la glène est atteinte et déplacée et qu’il y a un risque de mauvais fonctionnement ou d’arthrose précoce de l’articulation gléno-humérale, une ostéosynthèse peut être indiquée afin de réduire les fragments et de les fixer avec des vis et souvent une plaque. L’abord chirurgical et donc la cicatrice sont postérieurs, dans le dos assez grands voire réalisant un V.

Une intervention peut également être décidée en cas d’épaule flottante, d’autres lésions associées et chez le sportif de bon niveau notamment pour ne pas entraver le glissement de la scapula sur le thorax par exemple chez le nageur ou le lanceur (voir anatomie de l’articulation scapulo-thoracique).

Exemple de fracture chirurgicale :

Résultats à un mois de l’ostéosynthèse réalisée à 1 mois (voie postérieure) :